La combinaison gagnante…

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Suite à quelques heures de « repli » – mes heures d’introversion, comme j’aime à les appeler, et à mon post précédent, j’ai réfléchi aux raisons qui font qu’il est parfois si compliqué pour un INFJ de décrocher un téléphone qui sonne, de vérifier ses emails et d’y répondre, d’accepter une visite impromptue. J’ai longtemps cru être seule dans ce cas et avoir un défaut de fonctionnement sur le plan de la sociabilité « immédiate », et puis je me suis rendue compte que les forums d’INFJ étaient pleins de témoignages en ce sens.

Vous avez peut-être lu quelque part que les INFJ pensent souvent « en images » … celle qui m’est venue à l’esprit, instantanément, c’est celle d’une combinaison sur un cadenas. Par défaut, en mode perceptif, Ni, celui de notre fonction dominante, on pourrait dire que le cadenas est positionné à zéro sur les trois niveaux. Lors de chacune de nos interactions, que ce soit en personne, au téléphone ou par écrit, nous utilisons Ni et Fe pour déterminer la combinaison qui va ouvrir la communication avec la personne qui se trouve en face de nous. Parfois, cela se fait très facilement, mais lorsque nous sommes fatigués, déterminer chaque numéro peut être très pénible, comme faire tourner les molettes d’un vieux cadenas rouillé… Cela explique nos problèmes récurrents avec les communications téléphoniques (nous travaillons, littéralement « à l’aveugle », à moins de très bien connaître la personne, auquel cas les intonations de sa voix nous guident…), et la difficulté de gérer plusieurs personnes à la fois, ou de devoir établir une combinaison « par surprise ». Avant de voir une connaissance, lorsque c’est prévu, nous nous sommes mis en condition en pré-établissant la bonne combinaison…

Dernier point : lorsque nous travaillons à un projet, nous basculons d’un mode Ni-Fe (Dominante – auxiliaire) partiellement tourné vers les autres, à un mode Ni-Ti (Dominante tertiaire) complètement introverti. Ti, la pensée introvertie, nous guide et nous aide à établir la cohérence de notre projet, mais c’est une fonction tertiaire, dont la facilité d’utilisation est toute relative. Même sans être fatigués, nous ne pouvons pas l’utiliser aussi facilement que Fe : lorsque nous parvenons à être en mode « Ti », concentrés, nous sommes fixés sur le but à atteindre (ce qu’indique le J de l’INFJ : volonté de terminer les projets entamés) et la probabilité est forte que nous repoussions assez impitoyablement toute tentative de distraction qui pourrait nous faire abandonner cet état, et donc repousser, parfois pour longtemps, la conclusion du projet en cours.

Moralité … patience ?
Gardez en tête qu’à aucun moment nous ne vous oublions et que nous aimerions pouvoir nous dédoubler pour vous, si c’était possible ! 😉

 

 

 

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